Activités refusées en groupe
Bonjour,
Nous proposons régulièrement des activités sportives, culturelles ou de loisirs, mais certains jeunes refusent presque systématiquement de participer, surtout quand il s’agit d’un cadre collectif. Ils peuvent dire que “ça ne sert à rien”, qu’ils n’aiment rien, ou se montrer très passifs une fois sur place. Cela questionne notre manière de construire les propositions : sont-elles trop institutionnelles, trop descendantes, pas assez adaptées à leurs centres d’intérêt, ou bien faut-il accepter un temps de résistance avant l’adhésion ? Nous cherchons un équilibre entre ouverture, plaisir, socialisation et contrainte minimale. Comment faites-vous pour susciter l’envie sans tomber dans la consommation d’activités “sur mesure” ? Avez-vous des expériences de co-construction avec les jeunes qui ont réellement amélioré l’implication ?
Chez nous, ça a changé quand on a cessé de tout préparer entre adultes. On a gardé un cadre, un budget et des contraintes, mais les jeunes choisissent parmi plusieurs options et participent à l’organisation. Le fait d’être acteurs change beaucoup leur investissement, même si certains continuent à tester le cadre au départ.
